La Société

SeaBeLife Biotech est une société de biotechnologie qui développe des molécules capables de bloquer une mort cellulaire régulée, la nécrose régulée.  

SeaBeLife développe des candidats médicaments pour traiter des pathologies aiguës et en priorisant les maladies orphelines. Là où le besoin médical est insatisfait, le développement préclinique et clinique est facilité, permettant d’apporter des solutions aux patients plus rapidement. Parmi ces pathologies; l’insuffisance hépatique aiguë (IHA) et l’insuffisance rénale aiguë (IRA) sont nos priorités. Le foie et les reins sont des organes assurant des fonctions essentielles. Tout dysfonctionnement a des conséquences graves pouvant engager le pronostic vital du patient. A ce jour, il n’existe pas de thérapies efficaces, hormis chirurgicales, pour traiter ces pathologies.

Malgré cette prise en charge des patients, le taux de mortalité reste trop élevé et plus de 20% décèderont suite aux complications.

SeaBeLife développe des solutions depuis la sélection de candidats médicaments jusqu’à la preuve d’efficacité chez le patient. Les traitements s’adressent aux patients des services des urgences et de réanimations en partenariat avec des laboratoires pharmaceutiques qui assureront le développement clinique et la commercialisation.

SeaBeLife Biotech a été créée en mars 2019 par quatre fondateurs expérimentés et complémentaires en développement de principe actif en santé :

Morgane Rousselot

Actionnaire majoritaire et présidente

Claire Delehouzé

Inventrice et directrice technique

Marie-Thérèse Dimanche Boitrel

Inventrice et membre du conseil scientifique et technique

Stéphane Bach

Inventeur et membre du conseil scientifique et technique

Le projet a été soutenu par le Technopôle Brest Iroise et incubé dans Emergys entre septembre 2018 et septembre 2019.

SeaBeLife Biotech est actuellement hébergée au sein d’un haut lieu européen de la recherche en biologie marine, la Station Biologique de Roscoff (Sorbonne Université, CNRS).

Station Biologique de Roscoff vue depuis le chenal de l'île de Batz - Photo Bernard de Kerdrel